De Nipper écoutant le phonographe aux chiens de Goya, Landseer, Cassatt et Bonnard, la peinture raconte le compagnon, le chasseur, le gardien et le modèle à part entière.
Le chien traverse l’histoire de l’art sous des formes très différentes : symbole de fidélité dans le portrait, partenaire de chasse, présence domestique ou sujet autonome. Cette sélection privilégie les peintures reconnues, les œuvres conservées dans de grands musées et les images qui permettent de voir le tableau entier.
Le classement fait dialoguer chefs-d’œuvre universels et portraits animaliers plus intimes, sans dessins, gravures ni photographies.
Date1903CollectionCollection particulièreTechniqueHuile sur toile
Coolidge transforme la table de poker en théâtre humain : le bouledogue glisse discrètement un as à son partenaire sous le tapis vert. Commandée pour un calendrier publicitaire, la scène est devenue l’image la plus célèbre de la série Dogs Playing Poker.
Nipper, le chien du frère de Francis Barraud, écoute le pavillon d’un phonographe comme s’il reconnaissait une voix familière. L’image fut adaptée en emblème commercial et acquit une célébrité qui dépassa très vite le monde de la peinture.
Date1656CollectionMuseo Nacional del Prado, MadridFormat318 × 276 cm
Au premier plan de la chambre royale, le grand mastiff demeure couché malgré l’agitation de l’infante, des suivantes et des peintres. Sa masse tranquille stabilise la composition et rend la vie de cour étonnamment tangible.
Date1434CollectionNational Gallery, LondresFormat82,2 × 60 cm
Le petit chien placé entre Giovanni Arnolfini et son épouse introduit chaleur et mouvement dans un intérieur réglé avec une précision presque cérémonielle. Son pelage minutieusement peint participe au jeu de textures qui fit la réputation de Van Eyck.
Datevers 1820–1823CollectionMuseo Nacional del Prado, MadridTechniqueHuile sur enduit mural transférée sur toile
À peine une tête émerge-t-elle d’une pente couleur d’ocre, face à un espace presque vide. Goya réduit le récit à cette solitude verticale, donnant au chien une vulnérabilité qui a profondément marqué la peinture moderne.
Date1837CollectionVictoria and Albert Museum, LondresTechniqueHuile sur toile
Le chien du berger veille près du cercueil de son maître, la tête posée contre le bois. Landseer concentre le deuil dans une attitude silencieuse et fait de la fidélité animale le véritable sujet du tableau.
Date1839CollectionTate Britain, LondresTechniqueHuile sur toile
Landseer oppose le calme imposant d’un bloodhound à l’effronterie d’un petit terrier qui se penche depuis sa niche. L’humour du titre repose sur ce contraste de taille, de tempérament et de rang social imaginé.
Un membre distingué de la Société protectrice des animaux
Date1838CollectionTate Britain, LondresTechniqueHuile sur toile
Un terre-neuve repose sur le quai tandis que la mer et les mouettes prolongent son horizon. Inspiré d’un chien connu pour avoir secouru des baigneurs, le portrait transforme un animal réel en figure civique.
Date1538CollectionGalerie des Offices, FlorenceFormat119 × 165 cm
Le petit chien endormi au pied du lit répond au regard éveillé de la jeune femme et signale l’intimité domestique. Titien place ainsi un symbole de fidélité au cœur d’un tableau où étoffes, peau et espace rivalisent de sensualité.
Date1533CollectionMuseo Nacional del Prado, MadridTechniqueHuile sur toile
Le lévrier accompagne Charles Quint sans rompre la gravité du portrait impérial. Sa silhouette élancée humanise le souverain tout en rappelant les privilèges de chasse attachés à la cour.
Date1745CollectionTate Britain, LondresTechniqueHuile sur toile
Hogarth se représente avec Trump, son carlin, devant une toile ovale posée sur des livres. Le chien devient à la fois signature affective et contrepoint comique aux ambitions intellectuelles du peintre.
Date1878CollectionNational Gallery of Art, WashingtonTechniqueHuile sur toile
La petite fille s’abandonne dans un fauteuil bleu trop vaste, tandis qu’un griffon bruxellois occupe le siège voisin. Cassatt casse la pose officielle et restitue l’ennui, le confort et la liberté corporelle de l’enfance.
Date1856CollectionWallace Collection, LondresTechniqueHuile sur toile
Un chien de sauvetage se penche vers l’enfant qu’il vient de tirer du danger, sous un ciel traversé par la tempête. Landseer exploite la réputation héroïque du saint-bernard pour construire un récit immédiatement lisible.
Date1637CollectionRoyal Collection, Royaume-UniTechniqueHuile sur toile
Les enfants de Charles Ier posent avec deux chiens dont les tailles répondent à l’âge et au statut des modèles. Van Dyck mêle ainsi continuité dynastique et familiarité domestique dans un grand portrait de cour.
Date1659CollectionKunsthistorisches Museum, VienneTechniqueHuile sur toile
Le jeune prince Philippe Prosper se tient entre talismans protecteurs et petit chien blanc. La fragilité de l’enfant, mort peu après, donne aujourd’hui au compagnon attentif une résonance particulièrement émouvante.
Date1785CollectionNational Gallery, LondresTechniqueHuile sur toile
Les Hallett avancent dans un paysage boisé, suivis par un chien à peine contenu dans le mouvement de la promenade. Gainsborough transforme le double portrait de mariage en élégante scène de plein air.
Date1565CollectionKunsthistorisches Museum, VienneFormat117 × 162 cm
La meute conduit le regard depuis le premier plan sombre vers les chasseurs qui rentrent au village. Bruegel fait des chiens maigres et fatigués la mesure concrète d’un hiver aussi splendide que difficile.
Date1842CollectionPetit Palais, ParisTechniqueHuile sur toile
Courbet se peint jeune voyageur, accompagné d’un chien noir qui partage son assurance. Présenté au Salon, ce manifeste précoce associe indépendance bohème, paysage franc-comtois et attachement animal.
Datevers 1875CollectionNational Gallery of Art, WashingtonTechniqueHuile sur toile
Manet isole Tama contre un fond brun et inscrit son nom au-dessus de lui comme dans une estampe japonaise. Le chien devient un modèle mondain, traité avec une franchise de touche réservée d’ordinaire au portrait humain.
Julie Manet apparaît auprès de sa levrette Laërte dans une lumière claire et mobile. Morisot saisit moins une pose qu’une relation quotidienne entre l’enfant et l’animal familier.
Date1911CollectionStädel Museum, FrancfortTechniqueHuile sur toile
Le chien jaune se replie dans la neige en une forme presque abstraite, cernée de bleu et de vert. Franz Marc fait de la couleur un langage affectif plutôt qu’une imitation fidèle du pelage.
La posture de « Sultan et Rosette - les chiens des Czartoryski » de Rosa Bonheur porte le tableau. Dans « Sultan et Rosette - les chiens des Czartoryski » de Rosa Bonheur, pelage et regard définissent le caractère.
La meute de « Chiens de chasse et lièvre mort » de Gustave Courbet traverse la scène. Dans « Chiens de chasse et lièvre mort » de Gustave Courbet, gibier et paysage règlent la cadence.
La posture de « Les Lévriers du comte de Choiseul » de Gustave Courbet porte le tableau. Dans « Les Lévriers du comte de Choiseul » de Gustave Courbet, pelage et regard définissent le caractère.
Le compagnon de « Femme nue au chien » de Gustave Courbet assouplit la pose. Dans « Femme nue au chien » de Gustave Courbet, regard et pelage rapprochent le modèle.
La meute de « Chasseurs dans la neige » de Gustave Courbet traverse la scène. Dans « Chasseurs dans la neige » de Gustave Courbet, gibier et paysage règlent la cadence.
La posture de « Chienne et chiot poméraniens » de Thomas Gainsborough porte le tableau. Dans « Chienne et chiot poméraniens » de Thomas Gainsborough, pelage et regard définissent le caractère.
Date1775CollectionWallace Collection, LondresTechniqueHuile sur toile
Le chien de « Mademoiselle Jane Bowles » de Joshua Reynolds devient un repère vivant. Dans « Mademoiselle Jane Bowles » de Joshua Reynolds, le décor prend une échelle familière.
Le chien de « Captain Lord George Graham in His Cabin » de William Hogarth devient un repère vivant. Dans « Captain Lord George Graham in His Cabin » de William Hogarth, le décor prend une échelle familière.
Le compagnon de « Deux filles sur un lit jouant avec leurs chiens » de Jean-Honoré Fragonard assouplit la pose. Dans « Deux filles sur un lit jouant avec leurs chiens » de Jean-Honoré Fragonard, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le chien de « Diane sortant du bain » de François Boucher désigne la chasse. Dans « Diane sortant du bain » de François Boucher, le mythe gagne une présence concrète.
Datevers 1470CollectionAshmolean Museum, OxfordTechniqueTempera sur bois
La meute de « La Chasse de nuit » de Paolo Uccello traverse la scène. Dans « La Chasse de nuit » de Paolo Uccello, gibier et paysage règlent la cadence.
Datevers 1490–1495CollectionMuseo Correr, VeniseTechniqueHuile et tempera sur bois
Le compagnon de « Deux dames vénitiennes » de Vittore Carpaccio assouplit la pose. Dans « Deux dames vénitiennes » de Vittore Carpaccio, regard et pelage rapprochent le modèle.
Date1502CollectionScuola di San Giorgio degli Schiavoni, VeniseTechniqueTempera sur toile
Le chien de « La Vision de saint Augustin » de Vittore Carpaccio devient un repère vivant. Dans « La Vision de saint Augustin » de Vittore Carpaccio, le décor prend une échelle familière.
La meute de « Gibier mort et chien de chasse » de Jean Siméon Chardin traverse la scène. Dans « Gibier mort et chien de chasse » de Jean Siméon Chardin, gibier et paysage règlent la cadence.
La meute de « Le cadeau du chasseur » de Gabriel Metsu traverse la scène. Dans « Le cadeau du chasseur » de Gabriel Metsu, gibier et paysage règlent la cadence.
Le compagnon de « Une dame avec un chien » de Gabriel Metsu assouplit la pose. Dans « Une dame avec un chien » de Gabriel Metsu, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Une dame nourrit son petit chien » de Gabriel Metsu assouplit la pose. Dans « Une dame nourrit son petit chien » de Gabriel Metsu, regard et pelage rapprochent le modèle.
Une femme avec un livre sur les genoux et un chien à ses côtés
Le compagnon de « Une femme avec un livre sur les genoux et un chien à ses côtés » de Gabriel Metsu assouplit la pose. Dans « Une femme avec un livre sur les genoux et un chien à ses côtés » de Gabriel Metsu, regard et pelage rapprochent le modèle.
La posture de « Caniche blanc dans un Punt » de George Stubbs porte le tableau. Dans « Caniche blanc dans un Punt » de George Stubbs, pelage et regard définissent le caractère.
La meute de « Ringwood, a Brocklesby Foxhound » de George Stubbs traverse la scène. Dans « Ringwood, a Brocklesby Foxhound » de George Stubbs, gibier et paysage règlent la cadence.
La posture de « Norfolk ou Water Spaniel brun et blanc » de George Stubbs porte le tableau. Dans « Norfolk ou Water Spaniel brun et blanc » de George Stubbs, pelage et regard définissent le caractère.
La posture de « Un Clumber Spaniel » de George Stubbs porte le tableau. Dans « Un Clumber Spaniel » de George Stubbs, pelage et regard définissent le caractère.
La meute de « Un couple de Foxhounds » de George Stubbs traverse la scène. Dans « Un couple de Foxhounds » de George Stubbs, gibier et paysage règlent la cadence.
Le compagnon de « Femme au canapé rayé avec un chien » de Mary Cassatt assouplit la pose. Dans « Femme au canapé rayé avec un chien » de Mary Cassatt, regard et pelage rapprochent le modèle.
La meute de « Chien courant à la poursuite d'un cerf » de George Stubbs traverse la scène. Dans « Chien courant à la poursuite d'un cerf » de George Stubbs, gibier et paysage règlent la cadence.
Freeman, le garde-chasse du comte de Clarendon, avec une biche mourante et un chien
La meute de « Freeman, le garde-chasse du comte de Clarendon, avec une biche mourante et un chien » de George Stubbs traverse la scène. Dans « Freeman, le garde-chasse du comte de Clarendon, avec une biche mourante et un chien » de George Stubbs, gibier et paysage règlent la cadence.
Le chasseur du troisième duc de Dorset avec un palefrenier et un chien
La meute de « Le chasseur du troisième duc de Dorset avec un palefrenier et un chien » de George Stubbs traverse la scène. Dans « Le chasseur du troisième duc de Dorset avec un palefrenier et un chien » de George Stubbs, gibier et paysage règlent la cadence.
Un chasseur de lévriers avec un palefrenier et un lévrier à Creswell Crags
La meute de « Un chasseur de lévriers avec un palefrenier et un lévrier à Creswell Crags » de George Stubbs traverse la scène. Dans « Un chasseur de lévriers avec un palefrenier et un lévrier à Creswell Crags » de George Stubbs, gibier et paysage règlent la cadence.
La meute de « Sans titre (Chien chassant un lièvre) » de George Stubbs traverse la scène. Dans « Sans titre (Chien chassant un lièvre) » de George Stubbs, gibier et paysage règlent la cadence.
La posture de « Un Limier Briquet Hound » de Rosa Bonheur porte le tableau. Dans « Un Limier Briquet Hound » de Rosa Bonheur, pelage et regard définissent le caractère.
Sept études de têtes de chiens courant et un chien courant vu de dos
La posture de « Sept études de têtes de chiens courant et un chien courant vu de dos » de Rosa Bonheur porte le tableau. Dans « Sept études de têtes de chiens courant et un chien courant vu de dos » de Rosa Bonheur, pelage et regard définissent le caractère.
Le compagnon de « Femme et chien dans un paysage, 1917 » de Renoir assouplit la pose. Dans « Femme et chien dans un paysage, 1917 » de Renoir, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Femme et Rip dans l’herbe, vers 1916 » de Renoir assouplit la pose. Dans « Femme et Rip dans l’herbe, vers 1916 » de Renoir, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Madame Renoir au chien, 1880 » de Pierre-Auguste Renoir assouplit la pose. Dans « Madame Renoir au chien, 1880 » de Pierre-Auguste Renoir, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Mlle Charlotte Berthier, 1883 » de Pierre-Auguste Renoir assouplit la pose. Dans « Mlle Charlotte Berthier, 1883 » de Pierre-Auguste Renoir, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Portrait de Misia Sert au petit chien, 1907 » de Renoir assouplit la pose. Dans « Portrait de Misia Sert au petit chien, 1907 » de Renoir, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Portrait d’Alfred Bérard avec son chien, 1881 » de Renoir assouplit la pose. Dans « Portrait d’Alfred Bérard avec son chien, 1881 » de Renoir, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Portrait d’Henriette Henriot, vers 1876 » de Renoir assouplit la pose. Dans « Portrait d’Henriette Henriot, vers 1876 » de Renoir, regard et pelage rapprochent le modèle.
La posture de « Tête de chien » de Pierre-Auguste Renoir porte le tableau. Dans « Tête de chien » de Pierre-Auguste Renoir, pelage et regard définissent le caractère.
Jeune fille lisant dans un jardin, un chien sur les genoux, 1874
Le compagnon de « Jeune fille lisant dans un jardin, un chien sur les genoux, 1874 » de Renoir assouplit la pose. Dans « Jeune fille lisant dans un jardin, un chien sur les genoux, 1874 » de Renoir, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Eugénie Graff (Madame Paul) W745 » de Claude Monet assouplit la pose. Dans « Eugénie Graff (Madame Paul) W745 » de Claude Monet, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Portrait de Mademoiselle Bonnet W283 » de Claude Monet assouplit la pose. Dans « Portrait de Mademoiselle Bonnet W283 » de Claude Monet, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Portrait de Victor Jacquemont au parasol W54 » de Claude Monet assouplit la pose. Dans « Portrait de Victor Jacquemont au parasol W54 » de Claude Monet, regard et pelage rapprochent le modèle.
La posture de « Tête de lévrier W12 » de Claude Monet porte le tableau. Dans « Tête de lévrier W12 » de Claude Monet, pelage et regard définissent le caractère.
Le compagnon de « La Femme au chien, vers 1875–1880 » de Edgar Degas assouplit la pose. Dans « La Femme au chien, vers 1875–1880 » de Edgar Degas, regard et pelage rapprochent le modèle.
La posture de « Chien sur la terrasse » de Pierre Bonnard porte le tableau. Dans « Chien sur la terrasse » de Pierre Bonnard, pelage et regard définissent le caractère.
La posture de « Deux chiens dans une rue déserte » de Pierre Bonnard porte le tableau. Dans « Deux chiens dans une rue déserte » de Pierre Bonnard, pelage et regard définissent le caractère.
Bonnard place la femme et le chien dans une zone étroite où le rouge du vêtement dialogue avec le fond bleu. La proximité des deux silhouettes transforme un moment domestique en accord de couleurs.
À table, le chien introduit une attente silencieuse au bord de l’assiette et des objets familiers. Bonnard organise cet intérieur par touches claires, en laissant l’animal relier le premier plan à la figure.
La femme tient le chien sur ses genoux dans une pose resserrée qui efface presque la distance entre leurs corps. Bonnard privilégie les masses sourdes et la présence calme du compagnon.
Les étoffes à carreaux, les fleurs jaunes et le pelage roux se répondent dans une surface volontairement dense. Le chien donne à cette scène mondaine une chaleur immédiate et un point d’ancrage tactile.
Une jeune fille en blanc reste assise dans l’herbe près d’un chien noir allongé. Bonnard étire le paysage horizontalement et fait de l’animal une ponctuation sombre dans la lumière.
Le compagnon de « Enfants jouant avec un chien » de Mary Cassatt assouplit la pose. Dans « Enfants jouant avec un chien » de Mary Cassatt, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Petite fille et son chien » de Pierre Bonnard assouplit la pose. Dans « Petite fille et son chien » de Pierre Bonnard, regard et pelage rapprochent le modèle.
Datevers 1554CollectionMuseo Nacional del Prado, MadridTechniqueHuile sur toile
Le chien de « Vénus et Adonis » de Titian (Tiziano Vecellio) désigne la chasse. Dans « Vénus et Adonis » de Titian (Tiziano Vecellio), le mythe gagne une présence concrète.
La meute de « Chasseur avec ses chiens » de Francisco de Goya traverse la scène. Dans « Chasseur avec ses chiens » de Francisco de Goya, gibier et paysage règlent la cadence.
La meute de « Chiens et outils de chasse » de Francisco de Goya traverse la scène. Dans « Chiens et outils de chasse » de Francisco de Goya, gibier et paysage règlent la cadence.
Le compagnon de « Enfants avec des chiens » de Francisco de Goya assouplit la pose. Dans « Enfants avec des chiens » de Francisco de Goya, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « Autoportrait aux chiens » de Edvard Munch assouplit la pose. Dans « Autoportrait aux chiens » de Edvard Munch, regard et pelage rapprochent le modèle.
La posture de « Chien Spitz » de Thomas Gainsborough porte le tableau. Dans « Chien Spitz » de Thomas Gainsborough, pelage et regard définissent le caractère.
La posture de « Chiens chassant un renard » de Thomas Gainsborough porte le tableau. Dans « Chiens chassant un renard » de Thomas Gainsborough, pelage et regard définissent le caractère.
Le chien de « Cottage Girl with Dog and Pitcher » de Thomas Gainsborough devient un repère vivant. Dans « Cottage Girl with Dog and Pitcher » de Thomas Gainsborough, le décor prend une échelle familière.
La posture de « Deux bergers se battent avec des chiens » de Thomas Gainsborough porte le tableau. Dans « Deux bergers se battent avec des chiens » de Thomas Gainsborough, pelage et regard définissent le caractère.
Le compagnon de « Jeune fille avec un chien » de Jean-Honoré Fragonard assouplit la pose. Dans « Jeune fille avec un chien » de Jean-Honoré Fragonard, regard et pelage rapprochent le modèle.
Le compagnon de « La Femme au chien » de Jean-Honoré Fragonard assouplit la pose. Dans « La Femme au chien » de Jean-Honoré Fragonard, regard et pelage rapprochent le modèle.
La posture de « Le Chien savant » de Jean-Honoré Fragonard porte le tableau. Dans « Le Chien savant » de Jean-Honoré Fragonard, pelage et regard définissent le caractère.
La posture de « Airdale Terrier » de Edvard Munch porte le tableau. Dans « Airdale Terrier » de Edvard Munch, pelage et regard définissent le caractère.
Le chien de « Compagnons de Diane » de François Boucher désigne la chasse. Dans « Compagnons de Diane » de François Boucher, le mythe gagne une présence concrète.
Le chien de « La Pourvoyeuse » de Jean Siméon Chardin devient un repère vivant. Dans « La Pourvoyeuse » de Jean Siméon Chardin, le décor prend une échelle familière.
La posture de « Cinq Chiots sur le tapis » de Edvard Munch porte le tableau. Dans « Cinq Chiots sur le tapis » de Edvard Munch, pelage et regard définissent le caractère.
La posture de « Animaux fabuleux (cheval bleu et chien rouge) » de Franz Marc porte le tableau. Dans « Animaux fabuleux (cheval bleu et chien rouge) » de Franz Marc, pelage et regard définissent le caractère.
Le pelage de « Chiens de berger sibériens » de Franz Marc affronte la neige. Dans « Chiens de berger sibériens » de Franz Marc, froid et chaleur animale dialoguent.
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